photo Kill me

Kill me

Spectacle, Danse - Bal - Cabaret

Martigues 13500

Le 10/02/2026

Avec un humour noir grinçant, elle joue sur l’ambiguïté entre sincérité et stratégie, confession et mise en scène. Kill me est le troisième volet du projet Recordar para vivir (Se rappeler pour vivre), une saga autobiographique de Marina Otero qui fait de sa vie une œuvre en constante évolution, et dont elle n’imagine le terme qu’au jour de sa mort. À l’approche de la quarantaine, saisie par les remous d’une crise existentielle, elle se met à tout filmer : son quotidien, ses pensées, ses émois, ses gestes, jusqu’à ce que le corps lâche. De cet effondrement naît Kill me. Pour traduire la folie amoureuse, les troubles psychiques, l’hyper-exposition de soi et les injonctions à la rentabilité émotionnelle, elle fait appel à quatre danseuses atteintes de troubles mentaux et à une réincarnation inattendue du danseur Vaslav Nijinsky. Sans artifices mais avec panache, elle nous confronte à ce théâtre de la vie où tout devient matière à performance. > Spectacle déconseillé aux moins de 16 ans. Contient des scènes de nudité et un éclairage stroboscopique. Avertissement de contenu sensible : mention de suicide.

photo Clic'Arts

Clic'Arts

Istres 13800

Du 07/01/2026 au 08/02/2026

A propos des artistes Geneviève Grimaldi – « Ligne de vie » - Photographie numérique Geneviève Grimaldi capte la lumière comme on retient un souffle. Ses images mêlent brume, silence et mémoire, entre réel et imaginaire et deviennent une halte, une respiration, une invitation à voir autrement. Dans ce monde suspendu, la lumière raconte ce que les mots taisent. La série présentée retrace le parcours de l’être humain dans le tumulte du monde contemporain. De la course effrénée derrière le temps à la frénésie urbaine des mégapoles, elle questionne notre perte de repères face à l’accélération et à la pollution. Puis vient le moment de rupture : l’échappée sauvage, la révolte des chevaux de lumière, symbole d’un retour possible à la liberté. Peu à peu, la nature, la simplicité, la convivialité reprennent leur place. Mais le cycle s’achève dans le silence : solitude, disparition, mémoire. « Ligne de vie » évoque ainsi la fragilité de notre passage sur terre et la trace que nous laissons dans la lumière, entre effacement et renaissance. Geneviève Grimaldi vit à Maussane-les-Alpilles. Christian Soupène - « La clarté indécise d’ un songe, opus 1 et 2 » - Photographie[...]